Mymy papote

21 mai 2018

Sorbet fraises/concombre/menthe

IMG_20180521_180516Me voici de retour, pour vous jouer un mauvais tour.   Ok, je plaisante, quoi que... vu ce que je vous propose, je peux très bien vous imaginer, fronçant le nez et disant beeeerk, mais elle nous fait quoi là Mymy.

Et oui, je suis à nouveau en mode test de sorbet et ici, j'ai essayé de faire un petit peu dans l'originalité, bien qu'on fait bien de la salade avec des fraises, du concombre et de la feta.  Rassurez-vous tout de suite, j'ai laissé tomber la feta.   Bein oui, je n'en avais pas dans le frigo, il a bien fallu que je fasse avec ce que j'avais et de fut de la menthe.  Vous avez échappé au persil, dans un des pots il n'est pas encore sorti et dans l'autre, il prie tous les saints du paradis pour que j'arrive à le faire revivre un peu.  Oubli d'arrosage.

Blague à part, j'ai testé et j'ai aimé.  Je vous donne la recette telle que je l'ai faite, mais la prochaine fois, je ferrai quelques petites ajustations que je vais mettre aussi dans les ingrédients et recette, en une autre couleur.

Ingrédients : 500 g de fraises, 1/2 concombre moyen, 125 g de sucre, quelques feuilles de menthe (5 pour moi, mais c'était des belles grandes) un peu de jus de citron                                                                   (100 g de sucre)

                                                                                      

 

Epluchez le concombre, le couper en morceaux et mixez le tout.   Dans une petite passoire (dont j'ai oublié le nom, mais c'est un truc avec des petits trous et que l'on peut mettre sur un récipient) posée sur un bol,  mettre la purée de concombre et laisser égoutter en pressant de temps en temps.

Récupérez le jus et mesurez-le.  Ajoutez de l'eau de manière à obtenir 200 ml

Dans une petite casserole, mettre 125 g de sucre (100 g), le jus de concombre et l'eau.  Portez à ébullition et laissez réduire en sirop léger.  Prends entre 5 et 10 minutes.  J'ai remarqué que cela va moins vite dans une casserole Téfal.   Pourquoi?????? Sais pas.

Une fois le sirop obtenu, y mettre les feuilles de menthe et laissez infuser une bonne dizaine de minutes, voire plus si vous voulez que leur parfum se sente plus ou moins fort.

Pendant ce temps, coupez les fraises en petits morceaux, les arroser de jus de citron.  Faire macérer pendant 10 minutes puis résuidez-les en purée.

Ajoutez cette purée ainsi que de la purée de concombre dans votre sirop.  J'ai mis la moitié de la purée de concombre que j'avais obtenue après égouttage, mais on peut facilement ne mettre que le quart.  

Mettre le tout au frigo pendant 3 à 4 heures.   J'ai jamais dit que c'était rapide.

Une fois votre purée bien froide, la faire prendre en sorbetière ou dans un récipient mis au congélateur en  remuant régulièrement pour éviter les cristaux.

Question goût : avec la moitié de la purée de concombre, on le sent bien, sans que cela soit dérangeant, c'est même très bon je l'avoue.  Un quart de purée, ou si vous préférez qu'il soit presque inaperçu juste le jus, me semble largement suffisant.  Voulant quand même retrouver le goût du concombre, j'ajouterais quand même un peu de purée, car le sirop le goûtait à peine.  Maintenant, si vous ne digérez pas ce légume, ne gardez que le jus, bien que si vous avez ce problème, il ya peu de chance que vous fassiez cette recette.  Suis-je bête.  

Niveau sucre : détestant ce qui est trop sucré, j'avais déjà réduit les proportions de sucre à 125 g au lieu de 150 g (recette de sorbet à la fraise), mais j'avoue que pour moi, c'est encore un peu trop sucré, mais je le répète, je ne suis pas très bec sucré.

Bon appétit.

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18 mai 2018

Opération prothèse genoux, réponses aux questions

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Pour les personnes qui suivent le blog, vous avez peut-être lu le post que j'ai fait il y a plus d'un an concernant la première opération de prothèse totale de genou.    Suite à cet article, j'ai reçu, sur différentes périodes des questions concernant cette opération,  j'ai répondu à certains mails, mais vu que j'en reçois encore, j'ai décidé de faire un article.

Les questions ont été posées par des personnes à qui on avait parlé de leur faire cette opération ou de personnes ayant un proche qui devrait peut-être la subir.  Je n'ai pas toutes les réponses, loin de là, je ne peux parler que de mon cas personnel, mais si cela peut aider ou rassurer des personnes en attente de l'opération, je suis partante.

Les questions que l'on m'a le plus posées concernaient la douleur, quand faut-il se faire opérer et surtout le résultat final.  

J'ai eu la première pose de prothèse totale de genou il y a 18 mois et la suivante il y a juste un an.   Je sais, seulement six mois entre les deux, mais c'était absolument nécessaire .

Je vais résumer ma situation avant la première opération, niveau d'usure, douleur, mobilité, âge, etc... En lisant vous ne vous reconnaîtrez peut-être pas car chaque cas est différent.  

L'arthrose a débuté alors que j'avais un peu plus de 40 ans.  De simples douleurs aux genoux, pas trop importantes, surtout lors de la marche.  Vint ensuite le moment où s'accroupir ou se mettre à genou devint impossible.  J'ai eu comme traitement uniquement du Dafalgan pour calmer la douleur, des anti inflammatoires et des pommades contre les douleurs articulaires.  Ensuite, le médecin suggéra de prendre des compléments contenant de la glucosamine.  

Malheureusement, les résultats furent peu satisfaisants et la douleur ainsi que la perte de mobilité augmentèrent.  S'ensuivit une visite chez un spécialiste et d'autres traitements, injections d'acide hyaluronique car, soit-disant encore jeune pour opérer, j'avais 53 ans et il espérait que je tiendrais jusqu'à 65 avant l'opération.   Héhé, loupé.

Lorsque j'ai eu 57 ans, que la mobilité était presque perdue, je ne savais plus marcher que quelques mètres à la fois et cela en hurlant intérieurement de douleur, ce qui signifiait que je ne sortais pour ainsi dire plus de chez moi, que cette foutue douleur était présente 24/24 h malgré du Valtran, Tramadol ou Oxycontin qui ne calmaient absolument rien, autant sucer un morceau de sucre, juste de meilleures nuits, car complètement sonnée, le chirurgien décida qu'il n'était plus possible d'attendre et qu'il fallait opérer.  Les genoux étaient complètement foutus , les os commençaient à s'user vu qu'il n'y avait plus du tout de cartilage depuis des années et les articulations étaient complètement de travers, mais cela ne s'est vu qu'au moment de l'opération.

Voilà un petit aperçu de la situation avant opération.

Pour la question: quand faut-il se faire opérer, je ne peux pas répondre n'étant pas médecin. Je vais juste vous dire ce que mon chirurgien m'a dit "une fois que la douleur est trop invalidante, que l'on ne sait plus rien faire d'autre et SURTOUT une fois que vous êtes prête psychologiquement".

Je ne vais pas vous raconter l'opération, j'étais endormie et je n'ai rien vu.  Il y a d'excellentes vidéo sur Youtube que je vous conseille de regarder si vous avez le courage, qui expliquent très bien le déroulement d'une pose de prothèse.

Pour les questions concernant la douleur, je pense que chaque personne vivra une expérience différente de par le fait qu'on la tolère bien ou pas.  J'avoue que j'ai un très haut degré de résistance, mais pour la première prothèse, c'est vrai, je n'ai pour ainsi dire pas eu mal, uniquement lorsque le lendemain l'on m'a demandé d'aller jusqu'au fauteuil à 1 mètre du lit.   Après, c'était plus une gène qu'une douleur. 

 Pour la deuxième opération, ce fut totalement différent, la douleur était intense et je crois que si on l'avait faite en premier j'aurais réfléchi à deux fois avant de faire le suivant.  Elle était tellement forte qu'un jour, lorsque la kiné a voulu me faire marcher, il a fallu m'allonger d'urgence dans un fauteuil relax car j'étais près de m'évanouir.  Je n'exagère pas, il y avait des témoins.

Donc niveau douleur, je ne peux dire que cela et je pense que si vous vous faites opérer, ce sera peut-être, si pas certainement, différent pour vous, je l'ai constaté lors de la révalidation en discutant avec d'autres personnes ayant subi la même opération.  Nous avions tous un vécu différent.

La revalidation, encore une question posée.  Nécessaire ou pas?   Ici encore, il vaut mieux en parler avec votre chirurgien, voir ce qu'il vous conseille et surtout voir si vous le voulez.

J'ai, sur le conseil du chirurgien, fait le choix d'aller en revalidation et je ne le regrette pas.  Si vous le faites, sachez une chose, vous allez en baver pendant minimum deux ou trois semaines.   Pour le premier genou, je suis restée presque 4 semaines mais pour le deuxième, je suis restée 6 semaines.

Je vais être très franche puisque c'était dans les questions posées, oui vous allez avoir mal, oui vous allez souffrir pendant les exercices, oui vous allez être fatiguée, je n'ai jamais autant dormi que pendant ces semaines là.  Pensez qu'à cause de votre arthrose, vos muscles ont fondus et qu'il faut les reconstruire et vous serez étonnée de voir qu'un simple exercice que l'on faisait facilement avant d'avoir mal, devient une torture après l'opération.  Mais les résultats en valent vraiment la peine.  C'est là que je suis tombée amoureuse des poches de glace. 

Pour l'après revalidation, la sortie, tout dépend de votre situation.  Je vis seule et à la sortie j'utilisais toujours une béquille pour marcher après le premier genou et deux après le deuxième, je peux vous dire que ce ne fut pas facile.  Si vous avez de la famille ou des amis qui peuvent vous accueillir un petit moment, n'hésitez pas à le demander.  Je l'ai fait car avec deux béquilles, vous ne savez même pas prendre un verre et vous déplacez.

Qu'en est-il des résultats?  Après la première prothèse, j'ai déjà vu une amélioration, mais vu qu'il y avait encore un genou mal fichu, la douleur était toujours présente à droite alors qu'à gauche, je ne sentais presque plus rien, juste quelques douleurs musculaires quand j'essayais de marcher un peu plus de mètres.  Après la deuxième opération, la douleur est restée présente plus longtemps et je n'ai su pourquoi que trois mois après l'opération.   Comme me l'a dit mon gentil chirurgien, l'articulation était complètement déformée et il a fallu, en plus de la pose de la prothèse supprimer des tendons trop abîmés, mais je ne sais plus lesquels et je ne sais plus le nom de l'acte réalisé.  Selon lui, des genoux comme les miens il en voyait maximum deux par année.  Donc relativiser en lisant ce que je décris.

La récupération est plus lente dans mon cas.  Après un an je marche maintenant sans béquille, mais en n'étant pas encore très franche et sur des trottoirs en pavés, le chirurgien me conseille encore une canne pour me déplacer.  La douleur est quasi absente et quand elle est présente, c'est uniquement au niveau des muscles qui, les pauvres, n'ont pas encore récupéré à 100 %.  Je peux refaire certains mouvements de flexions que je ne savais plus faire avant, je monte les escaliers mais c'est toujours douloureux et si je n'ai pas de rampe, je ne sais pas si je saurais les monter.  Pour les descendre, c'est toujours difficile, de un parce que le genou plie douloureusement si j'essaye d'alterner, de deux parce qu'à force de descendre les marches une par une pendant des années, il faut réapprendre les mouvements.  J'ai pafois l'impression d'être un bébé qui commence à marcher et qui doit tout apprendre.

Une personne m'a parlé des hématomes et de la cicatrice, Didi345 si j'ai bonne mémoire.  Question cicatrice, aucun problème.  Elle est longue, mais elle est déjà toute blanche pour le premier genou et quasiment invisible, faut dire que j'ai la peau couleur fromage blanc, pour le deuxième elle est encore un peu rosée.  Il paraît qu'il faut entre 18 mois et deux ans pour qu'une cicatrice disparaisse.  

Les hématomes.  Le pied.  Vous allez en avoir et des fameux.  Du genou au pied, vous allez être presque entièrement bleue, puis jaune puis brune et enfin couleur normale.  Il faut être patient.   J'en ai encore à droite après 1 an.

Ce dont on vous parle moins, ce sont les oedèmes.  On vous en parle, mais on vous dit qu'ils disparaissent en quelques jours ou quelques semaines.  Malheureusement après 18 mois, j'en ai toujours un très beau du côté gauche, la jambe est plus grosse que celle qui a été opérée il y a un an.  Il se situe juste sous le genou et fait comme un poche.  Selon le chirurgien il peut se résorber pendant encore 6 mois.  Je verrai ce qu'il va dire au mois de juin quand je le reverrai.  Ce n'est pas douloureux, juste inesthétique.  

Une chose que j'ai et en me renseignant sur différents sites hospitaliers, j'ai remarqué qu'il était assez récurrent en lisant les commentaires.  Depuis les opérations, j'ai des endroits insensibles aux genoux.  Pas douloureux, juste bizarre.  Selon le chirurgien, il peut arriver que lors de l'opération des minuscules nerfs soient coupés rendant insensible différentes régions de la jambe.  Pour ma part, c'est uniquement sur le côté extérieur de l'articulation.  On s'y fait et il y a un avantage, on se fait moins mal quand on se cogne.  

Je crois que c'est encore Didi345 qui me le demandait : conseillez-vous l'opération?

Pour ma part, au vu des résultats, même si je suis encore loin d'être à 100 %, OUI.   Même si la mobilité n'est pas encore complètement retrouvée, il n'y a plus de douleur d'arthrose lors de la marche, la douleur lors des montées ou descentes d'escalier sont moins fortes, j'arrive à me lever d'un siège sans devoir obligatoirement prendre appui sur quelque chose, je peux rester assise deux heures d'affilées sans hurler de douleur lorsque je me relève.  J'avoue qu'au début c'est bizarre de ne plus ou presque plus ressentir de douleur lors de certains mouvements ou gestes, mais on s'y habitue très vite.

Un autre grand OUI,  je parle dans mon cas, mais peut-être que d'autres personnes auront ou ont la même chose, c'est que les douleurs avant les opérations étaient tellement fortes, qu'elles occultaient toutes autres douleurs aux articulations, pieds, chevilles, etc.   Il y a un peu plus de 6 mois, j'ai appelé mon médecin généraliste pour des douleurs articulaires aux pouces, poignet et cheville.  Suite à différents examens, radios, prises de sang, etc, on a découvert que je souffrais de polyarthrite rhumatoïde, les douleurs étaient occultées par celles de l'arthrose, alors oui, je suis contente d'avoir été opérée car on a découvert cette pathologie assez tôt et que l'on peut la traiter pour éviter qu'elle n'empire et progresse trop vite.

Je ne sais pas si ce pavé vous sera utile ou vous aidera, j'ai fait de mon mieux pour répondre aux questions que l'on m'avait posées.

15 mai 2018

Sorbet à l'orange et à la liqueur de cuberdon

WP_20180512_14_35_31_ProLe temps passe et je délaisse un peu le blog.  Il faut dire que je mets du temps pour mes réalisations tricot ou crochet.  Faut bien ménager mes articulations vieillissantes.  

J'avoue que je culpabilisais un peu de vous laisser sans nouvelles, donc pour vous faire patienter et vous montrer que je ne vous oublie pas, je me suis lancée dans la cuisine.  Il fait beau, pas trop chaud, enfin ça dépend des jours car ici dans notre petite Belgique, on ne sait plus comment s'habiller.  Un jour tu grelottes et tu regrettes d'avoir déjà coupé le chauffage et le lendemain du râles parce qu'il fait trop chaud.  Oui je sais, en Belgique nous ne sommes jamais contents.

J'ai décidé d'essayer des recettes de sorbet.  Pas des recettes trouvées dans des livres, mais des recettes pondues par mon petit cerveau.  La première est réussie, pas dit que ce sera toujours comme ça.

J'avais des oranges, de la liqueur de cuberdon et pourquoi pas les associer...  C'est plus la couleur de la liqueur qui m'en a donné envie, mais au final, on ne se rend même pas compte qu'il y en a niveau coloration.

Sans plus attendre, passons aux choses sérieuses.

Ingrédients

400 ml de jus d'oranges fraîchement pressées.  (peut-être que ça marchera avec du jus du commerce)

80 ml de liqueur de cuberdon (j'avoue que c'était tout ce qui me restait, sinon j'en aurais mis un chouia en plus)

100 g de sucre (ici je vous conseillerais de goûter le jus d'oranges avant.  Le mien était fort sucré et je pense que j'aurais pu n'en mettre que 90 g, mais tout dépendra de votre goût)

2 blancs d'oeuf

Réalisation

Dans une petite casserole, faites chauffer la moitié du jus d'oranges avec la liqueur de cuberdon et 80 g de sucre.  Porter à ébullition, baisser le feu et laisser légèrement réduire en un sirop pas trop épais.  J'ai laissé cuire un peu plus de 5 minutes.

Laisser tiédir, puis ajouter le reste du jus d'oranges et laisser refroidir 1 h au frigo.

Battre en neige ferme les 2 blancs d'oeufs avec le reste du sucre.  

Les ajouter au jus bien froid.  Ne faites pas comme moi, on fait un sorbet pas un gâteau.  J'incorporais délicatement les blancs d'oeufs pour pas les casser alors qu'il n'y a absolument aucune raison de faire comme ça.  J'y suis donc allée franchement et c'est plus rapide.

Une fois le mélange homogène, faire prendre en sorbetière.  Il n'a fallu que 20 minutes pour que ce soit pris.   

Si vous n'avez pas de sorbetière, mettre la préparation dans un récipient, si possible en métal que vous aurez placé au congélateur pour qu'il soit bien froid.  Laisser prendre pendant un moment puis remuer bien pour casser les cristaux.  Répéter l'opération jusqu'à avoir la consistance voulue.

Une fois le sorbet pris en sorbetière, je l'ai mis dans des formes style baba et mis le tout au congélateur.

J'ai été agréablement surprise question goût.  C'est très frais.  Le parfum de la liqueur de cuberdon n'arrive pas en premier, mais vient tout doucement.  Comme dit plus haut, j'aurais du mettre un peu moins de sucre, mais je ne suis pas très sucrée question dessert.  Je diminue presque toujours de moitié les proportions.

Autre surprise, même à la sortie du congélateur, après y avoir passé une nuit, le sorbet n'était pas dur, on pouvait le manger directement.    

 

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Bon appétit à toutes et tous.

 

Posté par Chez Mymy à 18:10 - Commentaires [1] - Permalien [#]

12 mars 2018

Plaid/couverture au tricot

Déjà un mois depuis que je suis revenue, je sais le temps passe vite.  Je n'ai rien posté entre temps car, vous allez le voir, ce que j'avais sur les aiguilles prenait un peu de temps et certaines circonstances imprévues, ont elles aussi retardé l'encours.

Je ne sais pas si vous êtes comme moi, si vous succombez facilement devant des pelotes de laine pensant qu'un jour elles serviront à quelque chose et puis, déception, lorsque vous commencez un travail avec, le rendu n'est pas terrible, aucun point ne donne satisfaction, que ce soit au tricot ou au crochet et, généralement, ces pelotes finissent au fond d'une armoire en attente de je ne sais quoi.  Un miracle peut-être??????

C'est le cas pour moi.  J'ai succombé il y a un peu plus d'un an à une laine que je trouvais géniale en magasin.  J'adorais les couleurs, je l'imaginais en gros pull bien chaud, son subtil dégradé rehaussant mon teint délicat de porcelaine.  Quoi?   Ce n'est pas vrai?   J'invente?   Ok, faut bien se faire quelques compliments de temps en temps, ça fait du bien au moral.   Bref, j'avais vraiment craqué pour cette laine et j'étais prête à la prendre en différents coloris, mais allez savoir pourquoi une petite voix me disait d'attendre.  Oh comme elle avait bien raison.  

J'ai tout essayé, pull, gilet, tricot, crochet, au moins 10 points différents, mais rien n'y a fait.  A chaque fois j'étais déçue.  Le dégradé ne faisait que des rayures et même pas dégradées, juste des rayures, une abeille délavée. 

Bref, après moultes passages sur Pinterest, que dis-je moultes, après une vie sur Pinterest, j'ai découvert "the point", "the blanquet", le Bonheur avec un grand B.  J'allais faire une couverture, un plaid bref un truc pour mettre sur un divan ou un lit.  Pas très original me direz-vous, mais bon c'est souvent dans ce style d'ouvrage que se termine nos fonds de pelotes, nos restes, nos pelotes esseulées.  Granny quand tu nous tiens!!!!

Ici point de granny, mais des carrés malgré tout.  Mais, Ô joie, des carrés sans assemblage.  Le bonheur à l'état pur car si faire des granny c'est chouette, les assembler, bof bof.  Tous ces petits fils à rentrer, quelle horreur.

Je ne donne pas de tuto, il n'est pas de moi,  mais un lien pour le réaliser et vous verrez, si vous ne connaissez pas encore la technique, que c'est d'une simplicité enfantine.

Lien ici : 

Voici le plaid en photo.

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WP_20180312_15_08_23_ProSur cette deuxième photo, vous pouvez voir le point de plus près.

 

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Et sur celle-ci, je vous présente mon nouveau jouet.  Et oui, une jolie orthèse pour le poignet et le pouce.  Suite aux opérations, qui se sont bien passées, des douleurs articulaires ainsi qu'une anémie persistante ont terminé par des analyse plus approfondies et le résultat est tombé : polyarthrite rhumatoïde, atteignant les mains, les doigts, surtout le pouce et un peu aussi les pieds.  Le pied quoi.  Et, toujours de l'anémie.  Comme quoi, vieillir c'est pas toujours chouette, mais on va pas se plaindre, il y a beaucoup pire.  Le plus grave dans tout ça, c'est que je dois porter cette orthèse toute la journée et que le tricot et le crochet, ce n'est pas top avec.  Pas terrible pour bouger la main et surtout, il y a des velcros et la laine s'accroche dedans.  Oui, je sais, j'ai passé outre les ordres du médecin, j'ai quand même essayé.  Quoi?  On a le virus ou on ne l'a pas.

Vu que je vais devoir la porter pendant trèèèèèèèèèèèèèès longtemps, je finirai par trouver la solution, pour faire avec.

Sur ce, bon tricot à toutes et tous.

 

Posté par Chez Mymy à 15:50 - Commentaires [5] - Permalien [#]

10 février 2018

Chèche au crochet - le retour de la femme invisible

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Je vous avais promis que je reviendrais, me revoici.  Je vous l'accorde, un petit mois de retard, mais quelques petits soucis de santé ont faits que j'ai du mettre le crochet et le tricot un peu en stand by.  Maintenant que l'on a trouvé ce qui clochait dans ma petite personne, on peut se remettre au boulot car il y en a.

Pour les personnes qui me l'ont gentiment demandé, la deuxième opération s'est bien passée, plus douloureuse que la première, mais il paraît que ce n'était pas normal de ne pas avoir mal pour la première pose de prothèse.  Pfff, la douleur s'est ratrappée pour la deuxième.  Tout n'est pas encore ok, car les suites sont beaucoup plus longues que prévues et que d'autres soucis articulaires sont venus s'ajouter.  Que voulez-vous, on ne rajeunit pas, malheureusement.  

J'ai donc repris les en-cours, pas encore tout terminé, mais je progresse.

Pour vous faire patienter, je vous met un petit châle au crochet, ou chèche vu la taille.  Vous pouvez télécharger le modèle original ici : 

Erigeneia pattern by Silke Terhorst

Erigeneia means "Early-born" and is an epithet to the greek goddess Eos - the goddess of the Dawn. Worked in that lovely gradient yarn I couldn't help but think of a sunrise. That's where the shawl got its name from :-)

https://www.ravelry.com

 

Je suis en train de faire le vide dans les armoires, et ce châle est crocheté avec du coton qui me restait lorsque j'ai fait le tapis en C2C.  Pour cela qu'il n'est pas très grand, mais la taille est parfaite pour l'été.  Il me reste encore à faire une bordure, mais je ne me suis pas encore décidée, peut-être qu'il va rester ainsi tout simplement car je risque de tomber à court de coton si je fais la bordure qui est reprise dans le modèle.  

Pour les perfectionnistes, désolée, mais je ne l'avais pas encore bloqué lors des photos.

 

WP_20180210_16_20_24_Pro  Voici le point vu de près.

Bon crochet à toutes.

Posté par Chez Mymy à 16:56 - Commentaires [4] - Permalien [#]